Paolo Maldini, histoire d'une légende

Paolo Maldini, histoire d'une légende
Paolo Maldini naît le 26 juin 1968 à Milan. Malgré le « poids » d'être le fils du grandissime Cesare, Paolo parcoure une enfance tout ce qu'il y a de plus ordinaire en s'adonnant à son hobby, transmis par son père, le football. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il ne joue pour aucun club, il se contente simplement de s'amuser avec ses amis en tapant dans un ballon, des heures et des heures dans les divers terrains de la ville ou à l'Oratoire San Pio X.

Largement plus doué que ses camarades, Paolo attire l'½il de quelques recruteurs, dont Braga, membre du staff rossonero. Sous le charme, il contact tout de suite le grand Nereo Rocco, entraîneur du club à l'époque, pour lui parler « du fils de Cesare ». Rocco fait entièrement confiance à son recruteur et Paolo Maldini est invité pour un essai le 12 septembre 1978, il a donc seulement 10 ans. L'essai se révèle concluant et le jeune garçon signe son premier contrat avec le Milan AC. Il intègre donc la Primavera du club, entraînée par Fabio Capello. Timide, réservé et introverti, Paolo ne semble pas « digérer » le grand saut qu'il vient de faire en passant du football entre amis dans des parcs à la réalité du football professionnel dans un grand club. Billy Costacurta, capitaine de la Primavera de l'époque, avouera même plus tard que le doute avait gagné les joueurs de l'équipe qui voyaient d'un mauvais ½il la venue du « pistonné » Paolo Maldini. Une fois sur le terrain le doute se dissipe : si le fils de Cesare est dans l'équipe, c'est qu'il a du talent, beaucoup de talent.

Ensuite, tout se déroule très rapidement, Paolo impressionne tout le monde dès ses premiers matchs avec les jeunes et c'est comme ça que le 20 janvier 1985, il est convoqué pour la première fois avec l'équipe professionnelle, entraînée alors par Nils Liedholm. Les rossoneri se déplacent à Udine, un match comptant pour la 16ème journée du championnat. Le Milan traverse une saison mouvementée durant laquelle les blessures s'enchaînent. Comme le dit le proverbe, « le malheur des uns, fait le bonne des autres » et, effectivement, Paolo Maldini profitera d'une énième blessure, celle de Sergio Battistini, pour débuter officiellement en rossonero. La légende est née.

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Vous venez de lire le début du récit « Paolo Maldini, histoire d'une légende » rédigé par SoloMilan.com. Ce document, illustré par de nombreuses photos d'archive, retrace toute la vie et toute la carrière de notre immense capitaine.
Dès lundi et jusqu'au lundi suivant, SoloMilan mettra chaque jour en ligne une partie de ce récit en format pdf. Nous espérons que vous prendrez du plaisir en lisant la fabuleuse histoire de Paolo Maldini, et donc du Milan.

# Posted on Friday, 29 May 2009 at 1:09 PM

Un Adieu gâché

Un Adieu gâché

C'était un événement d'une dimension exceptionnelle, attendu de tous, mais qui finalement n'aura pas été à la hauteur. Aussi bien sur le terrain qu'en-dehors. Pourtant, le protagoniste de cette journée a été irréprochable : très bon match de Paolo, et baroud d'honneur pour remercier le public, comme il se doit. Enfin, une grande partie du public, mais pas tous, car une poignée d'ultras de la Curva Sud ont réalisé l'impensable : afficher une banderole, épaulée par des chants, faisant offense au Capitano. Ceux-ci lui ont reproché d'avoir "manqué de respect à ceux qui l'ont adulé". La franchise de notre bandiera n'aura pas plu à tout le monde ...


Pour en revenir au match, les partenaires de Maldini n'auront pas été à la hauteur, eux non plus. Le rythme de la rencontre a été faible, du côté du Milan, sur l'ensemble de la rencontre. Des fautes inutiles commises ont émaillées la rencontre, deux d'entre-elles se transformant en coup-franc victorieux pour la Roma (Riise et Totti). Les joueurs offensifs ont été contre-productifs, à l'image d'un Kakà incapable de faire la différence, ou d'un Pato trop tendre dans ses attaques de balles. Même Inzaghi, parfaitement contenu par Juan, aura eu du mal à se démarquer. Ambrosini, auteur d'un doublé, a affiché une certaine hargne sur le terrain, dans le bon sens du terme comme, hélas, dans le mauvais. A la 88e minute de jeu, sur une action litigieuse où Zambrotta a fini à terre dans la surface de réparation romaine, il prend un second carton jaune pour avoir râlé sur l'arbitre, trahi par ses nerfs et laissant ses coéquipiers à 10. Beckham et Pirlo se sont montrés très transparents, faisant oublier leur talent de passeurs hors-pair. Les latéraux Flamini et Jankulovski (puis Zambrotta) auront montré une grosse activité, mais dont l'apport a été négligeable. La défense composée de Maldini et Favalli, malgré un match de bonne facture, a aussi manquée de vitesse, le but de Ménez en est l'exemple flagrant. Enfin, Dida s'est montré sur quelques occasions, mais n'a pas réalisé un grand match pour autant. En somme une équipe à la performance très médiocre.


Nous nous attendions à une journée plutôt fournie en émotions, nous n'en aurons eu qu'un ersatz, au moment où Maldini a remercié le stade au moyen d'un tour de terrain. Les ultras n'auront montré aucun signe d'affection pour le départ d'une légende vivante du football, ce que les autres tifosi n'ont pas manqué de remarquer. Au moins, nous aurons eu la satisfaction de voir un Paolo Maldini parfait lors de cette ultime journée à la maison.


GRAZIE CAPITANO.
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# Posted on Friday, 29 May 2009 at 1:05 PM

a Dieu le montre

a Dieu le montre
Avant la conférence d'adieux qui devrait avoir lieu lundi prochain, Paolo Maldini s'est entretenu avec la Gazzetta dello Sport pour parler de ce triste dimanche.

Paolo, pourquoi vous ont-ils ruiné la fête ?
« Je ne le sais pas, vraiment. J'ai toujours eu un comportement linéaire en suivant mes idées et en respectant tout le monde. Je n'ai pas fréquenté le monde des tifosi mais pas par snobisme : à cause du nom de famille que j'ai toujours dû démontrer quelque chose. Et donc j'ai choisi d'être jugé uniquement pour ce que je faisais sur le terrain. Certains voient cela comme un signe de respect envers le monde rossonero et le club et d'autres prennent cela comme une insulte contre eux. »

Qu'est ce qui vous a déçu ?
« Le silence du club : je n'ai pas apprécié que personne ne prenne position. Il n'y a eu aucun commentaire : du Président jusqu'en bas, aucun dirigeant n'a pris la parole. Je suis peut être idéaliste mais je crois qu'un club comme le Milan doit se dissocier de certains épisodes. »

Vous avez tout de suite répondu aux tifosi avec des mots très durs.
« Ce fut une réaction instinctive et donc peut-être mauvaise. Mais elle a été dictée par le moment : j'étais un homme touché. Je n'ai pas eu la possibilité de penser : c'étaient une réponse à une action préméditée depuis des jours, des mois et peut-être même des années. Je suis un homme avec des sentiments et des faiblesses. »

« Fier de ne pas être l'un d'eux ». Vous confirmez ?
« Oui, évidemment. On ne peut pas nier le fait que je sois milanista et que j'aie tout donné pour ce maillot. Malgré cela j'ai été contesté à plusieurs reprises. Ca faisait six mois que j'étais capitaine lorsqu'ils écrivèrent sur une banderole que je n'étais pas digne du brassard et en bas de chez moi était écrit « Moins d'Hollywood et plus de travail ». A moi ? Mais ce sont des choses qui m'ont fait grandir : j'ai fait grandir en moi une liberté intellectuelle et d'expression à laquelle je ne renoncerai jamais. »

Christian et Daniel, vos fils, vous ont-ils posé des questions ?
« Non mais Christian a compris et même Daniel, qui est futé, a compris quelque chose. A la maison ils ont tous les deux écouté les commentaires que je faisais avec ma femme. Cet épisode a une signification beaucoup trop grande. »

Et ils vous ont gâché la fête.
« Qui était très belle, exactement comme je l'avais rêvée. Soleil, chaleur, match l'après-midi comme lors de mes débuts, un stade plein, la famille et 70'000 personnes qui m'ont acclamé. Dommage pour ces 500 qui ont voulu me ruiner la fête. »

Vous rappelez-vous de tensions entre vous et les ultràs durant le passé ?
« Il y a deux vrais épisodes. Le premier à Istanbul où, même en perdant, nous avions disputé une splendide finale, nous étions largement meilleurs que Liverpool. A l'aéroport nous avons été contestés : « Vous devez vous excuser ». Moi je jouais depuis toute une vie et je devais m'excuser auprès d'un garçon de 20 ans ? Et m'excuser de quoi ? D'avoir perdu une finale de manière extraordinaire ? En plus lors de la finale les tifosi de Liverpool ont surclassé les rossoneri. A 3-0 on entendait seulement les anglais et ensuite plus fort, toujours plus fort...A l'aéroport il y a eu des très gros mots et nous avons risqué d'en venir aux mains. »

Et le deuxième épisode ?
« A Monaco lors de la Supercoupe 2007. Les ultràs faisaient la grève et ils interdisaient à tout le monde de nous encourager. Ensuite en championnat nous avons joué durant des mois dans une ambiance irréelle. L'équipe souffrait de cette situation et j'en parlais justement à la Gazzetta. Ce fut une interview d'un capitaine qui apparemment n'a pas plu à tout le monde. Une rencontre avec été organisée avec quelques ultràs pour régler la chose durant laquelle j'ai répété ce que j'avais dit à la Gazzetta en expliquant que je le faisais pour le bien du Milan. »

Les ultràs vous reprochent certaines insultes.
« Je ne les ai jamais insulté à part à l'aéroport après Istanbul. L'épisode de dimanche a tracé une ligne encore plus nette entre eux et moi. »

Pour vous faire encore plus mal ils ont sorti une banderole de Baresi.
« Au cocktail après le match, Franco m'a demandé pardon. Moi je n'ai pas compris car je n'avais pas vu sa banderole. Je lui ai dit : 'Franco, sois tranquille, tu m'as appris à marcher la tête haute sans avoir des rapports bizarres.' »

Il ne faut pas oublier que 70'000 personnes vous ont ovationné.
« L'affection a été énorme : je sais que tous mes maillots ont été vendus. Je veux remercier tout le monde. L'émotion ? Oui, évidemment, au début. Christian et Daniel proches de moi, toute la famille dans les tribunes, le t-shirt des joueurs de la Roma. Les larmes arrivent, je me retourne et je vois Pirlo qui est encore plus mal que moi. Alors je dis : 'Hey les mecs, on ne commence pas, hein...' »

Le match d'adieux proposé par Abete se fera ?
« Non, mais je le remercie beaucoup, il a été proche de moi et il voulait absolument organiser quelque chose. Platini aussi m'a écrit une très belle lettre. Tout a été merveilleux à part la contestation. Je suis fier de comment me voient les gens. »

Mais avec Leonardo il y a eu des tensions, non ?
« Voilà, cette équivoque est incroyable. Lorsque j'ai entendu que les gens parlaient d'un clash, j'étais dans les vestiaires, dans les bras de Leo. Il m'a dit de ne pas donner de l'importance à certaines choses et moi je lui ai dit ce que je pensais de certaines personnes. Stop. »

A Florence vous jouerez le dernier match, décisif, comme vous le vouliez...
« Oui, j'ai été le chercher...C'est incroyable comme nous nous sommes compliqués la vie : sur le 2-2 nous étions qualifiés mais nous ne le savions pas et nous avons cherché la victoire. Nous étions peu lucides : je n'ai jamais autant souffert de la chaleur de toute ma vie. »

La première chose que vous ferez lundi ?
« J'irai voir jouer Christian, il a un tournoi en Toscane. Après le match de Florence je resterai dans la zone. »

Le futur ?
« Rien n'est décidé. J'ai besoin de vacances. »

Le 6 juillet, probable jour de reprise du Milan, est-ce que vous irez faire un tour involontaire à Milanello ?
« Peut-être mais je vous confie quelque chose : durant les vacances je n'ai jamais rien fait. Vraiment rien. Au début je mentais aux préparateurs physiques ensuite je l'ai dit clairement : mon physique a besoin de déconnecter totalement pendant les vacances. »
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# Posted on Friday, 29 May 2009 at 12:58 PM

INZAGHI 300 BUTS

INZAGHI 300 BUTS
Pippo Inzaghi a atteint aujourd'hui le chiffre symbolique des 300 buts dans sa carrière, cet après-midi face à Sienne (5-1),


Filippo Inzaghi a marqué le 300e but de sa carrière cet après-midi face à Sienne. Il a ainsi participé à la très large victoire des Milanais sur le terrain de leurs adversaires (5-1) en marquant les deuxième et quatrième buts de la partie. Son premier but est intervenu sur corner dans les arrête de jeu de la première période. Un but à bout portant, tout dans le placement et le sang-froid. A la Inzaghi. La deuxième réalisation devait beaucoup à Pirlo, passeur décisif pour l'occasion. Juste après le deuxième but, l'ancien joueur de la Juve fonça vers le banc pour y exhiber un maillot floqué d'un "300". A la fin du match, il s'est exprimé au micro de Sky TV Italia :


"Je me sens comme un gamin (... ) Je voulais faire un maillot commémoratif pour la célébration de mon 300e but avec l'inscription 'Merci à tous!'. Le destin est étrange : j'ai marqué mon premier but professionnel face à Sienne et je marque le 300e contre le Bianconeri. C'est une très bonne nouvelle, mais pas quelque chose d'essentiel pour le club

# Posted on Wednesday, 18 March 2009 at 1:51 PM

11 Marco Borriello

 11 Marco Borriello
Poste: Buteur
Né le 18.06.1982 (26 ans)
A Napoli
Italie Italie
Au club depuis 2008


Biographie
Marco Borriello est un avant centre d'1m85 né le 18 juin 1982 à Naples.
Composée de hauts et de bas, sa carrière lui aura fait connaître, pour l'instant, à seulement 26 ans, 7 clubs différents. Longtemps considéré comme un boulet au sein de notre attaque, ce puissant attaquant saura revenir en grâce en 2007/2008 au sein de Genoa, figurant comme les buteurs les plus en vogue d'Europe.
Quid d'une telle réussite? Après plusieurs échecs cuisants au Milan A.C (à tel point qu'on ne comptait plus ses allées et venues vers d'autres club de Série A), Borriello est rattrapé par l'éthique du sport. Suspendu pour dopage il y a maintenant deux ans, il se devait une revanche.

Et c'est chose faite, puisque lors du Mercato 2008/2009, nos dirigeants ont jugé bon de le faire revenir afin de lui donner une chance au sein d'un grand club, et de s'assurer que sa vingtaine de buts sous les couleurs du Genoa n'est pas volée.
Face au pessimisme de beaucoup, on peut ajouter en sa faveur que Marco est arrivé au club à seulement 20 ans, à une époque ou le club n'était pas en mal d'attaquants, et donc que, malgré un échec plutôt clair, beaucoup voyaient déjà en lui un buteur en devenir. Donadoni en fera d'ailleurs un des 23 italiens à s'envoler pour la Suisse et l'Autriche lors de l'Euro 2008, signe là aussi d'une qualité certaine.

Reste maintenant à lui accorder une confiance qu'il a su entamer par le passé, et à attendre de lui une saison aussi flamboyante que celle passée à la pointe de l'attaque Lombarde.

Anecdote : Pour beaucoup, Il est le footballeur qui possède la plus belle femme en Série A, à savoir le Top Modèle Belen Rodriguez.

# Posted on Monday, 22 December 2008 at 9:30 AM

25 Daniele Bonera

25 Daniele Bonera
Poste: Defenseur
Né le 31.05.1981 (27 ans)
A Brescia
Italie Italie


Biographie
Daniele Bonera, né le 31 mai 1981 à Brescia, est un défenseur polyvalent arborant le numéro 25. Il commence sa carrière à Brescia par deux saisons très impressionnantes, ce qui lui vaut d'être sélectionné avec l'équipe nationale italienne. Il rejoint ensuite Parma pour 4 saisons et enfin il atterrit à Milan en tant que remplaçant mais les blessures des autres défenseurs lui permettent de disputer de nombreuses rencontres, notamment à la place d'arrière droit, pour suppléer Massimo Oddo alors blessé. En 2008, il est appelé par le sélectionneur Roberto Donadoni mais doit céder sa place en raison d'une blessure.

Anecdote : Daniele est un tifoso du Milan de la première heure, il venait à San Siro tout jeune avec son père.

Palmarès

Palmarès
Italie
* Vainqueur de l'Euro -21 en 2004

AC Milan
* Vainqueur de la Ligue des Champions en 2007.
* Vainqueur de la Supercoupe de l'UEFA en 2007.
* Vainqueur de la Coupe du monde des clubs en 2007.

# Posted on Monday, 22 December 2008 at 9:23 AM

24 Philippe Senderos

24 Philippe Senderos
Poste: Défenseur
Né le 14.02.1985 (23 ans)
A Genève
Suisse Suisse


Biographie
Philippe Senderos est né le 14 février 1985 à Genève, en Suisse. Défenseur central très physique, Philippe a débuté sa carrière dans le club de sa ville, le Servette de Genève. Après avoir gravis les échelons dans les catégories juniors et surtout après avoir été Champion d'Europe des -17 ans avec la Suisse (dont il était le capitaine), Senderos intègre l'équipe première du club genevois (en première division suisse). Quelques mois suffisent à Senderos pour attirer Arsène Wenger. Le coach français d'Arsenal décide de faire signer le défenseur suisse dans son club durant l'été 2003. Il a alors 17 ans.

Après 5 saisons passées entre équipe junior et équipe A (127 matchs au total) du club londonien, il décide de changer d'air en acceptant la proposition du Milan A.C., qu'il rejoint pour 1 saison le 25 août 2008.

Anecdote: Le 23 juin 2006, lors du Mondial 2006, il marque un but de la tête contre la Corée du Sud. Sur ce coup de tête, il se heurte à un Coréen et se retrouve le nez en sang. Les images du « buteur ensanglanté » feront le tour du monde.

# Posted on Monday, 22 December 2008 at 9:19 AM

16 Zeljko Kalac

16 Zeljko Kalac
Poste: Gardien de but
Né le 16.12.1972 (36 ans)
A Sydney (Australie)
Australie Australie


Biographie
Kalac, né le 16 décembre 1972 à Sydney, mesure 2,02m et pèse 96kg. Il évolue au poste de gardien. Il a rejoint Milan en 2005 en tant que doublure de Dida. Après la blessure du brésilien en Champions League en 2007, Kalac s'est vu attribuer la place de titulaire à ce poste.

Anecdote : il est surnommé "L'arraignée" en raison de sa grande taille et de ses mains immenses.

Palmarès
AC Milan
* Vainqueur de la Ligue des Champions en 2007 Milan AC
* Supercoupe d'Europe 2007AC Milan
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# Posted on Monday, 22 December 2008 at 9:14 AM